Explorez Bastogne à travers des traces historiques de la seconde guerre mondiale

Restitution de Nos Quartiers d'Eté 2016 - Boulogne sur mer (Juin 2019).

Anonim

La bataille de Bastogne, en Belgique, faisait partie de la plus grande bataille des Ardennes au cours de la Seconde Guerre mondiale qui a laissé une marque indélébile sur cette ville de 15 000 habitants. Une visite de Bastogne permettra au visiteur de réfléchir à la dévastation absolue subie lors du siège de Noël en 1944. À partir de la Place Général McAuliffe et jusqu'au Musée de la guerre de Bastogne, on ne peut que commencer à imaginer les événements horribles 90 000 victimes alliées.

101ème musée aéroporté - Le Mess

À partir de la place Général McAuliffe, un visiteur peut immédiatement constater que ce n’est pas votre ville ordinaire. Le général de brigade de l’armée américaine, McAuliffe, a commandé la 101ème division aéroportée à Bastogne pendant la Seconde Guerre mondiale. Son nom se trouve à l'intersection de la plus familièrement française, la rue de Neufchâteau et la rue des écoles. Au centre de la place se trouve un char Sherman M4A3, assis et splendide. Cela témoigne de moments difficiles 72 ans plus tôt.

Descendez la route principale (Neufchâteau) vers l’ouest et trouvez sur votre droite le 101ème Airborne Museum - Le Mess. Le musée donne aux plus aventureux une chance de recréer les circonstances tortueuses du siège. Conjuguant les points de vue des soldats de première ligne à tête de renard qui ont héroïquement tenu à distance la Wehrmacht pendant huit jours et la situation des civils sous le barrage d’un abri anti-bombes, l’expérience permet d’attaquer les sens avec réalisme.

Bastogne Barracks

Au nord, sur la rue de la Roche, se trouve une collection d'aspect modeste de bâtiments préfabriqués et temporaires qui composent la caserne Bastogne. Encore en activité aujourd'hui, la caserne abrite leur futur occupant, l'armée belge. Ils ont d'abord gagné leur renommée 70 ans plus tôt en tant que siège de McAuliffe et de la 101ème Airborne. La visite de la caserne offre l’occasion de découvrir les cerveaux, qui ont maintenu le moral et rassemblé les forces alliées pour défendre cette petite ville, contre un ennemi que l’on pensait plus que doubler. Alors que les forces nazies encerclaient Bastogne au nord et au sud, l'arrière-pays contesté (le «renflement» de la ligne alliée) entre les deux fronts ennemis en progression convergeait vers la ville, piégeant les forces alliées et les citoyens locaux.

Entrez dans la troisième armée du général George Patton. Bien que les troupes britanniques de Montgomery n’aient pas réussi à percer dans le nord, Patton a réussi à sortir de l’impasse et à fournir un soulagement indispensable aux défenseurs américains débordés et en difficulté. Le siège était rompu avant le Nouvel An, mais les pertes subies des deux côtés étaient importantes et existentielles pour les nazis qui souhaitaient regagner le port stratégique d’Anvers.

Mémorial des libérateurs américains et musée de la guerre de Bastogne

Les Américains ont laissé leurs marques au-dessus de Bastogne sous la forme du Mémorial des libérateurs américains. Méritant une visite avant d'entrer dans le musée de la guerre de Bastogne, le Mémorial marque à la fois la mémoire et le paysage. L'histoire de la bataille est racontée par des frises grises de 20 mètres de haut qui s'étirent comme des colonnes grecques avec une plate-forme d'observation sur le toit. La bataille prend vie, fournissant un résumé précieux des événements avant d'arriver au Musée de la guerre.

Musée de la guerre de Bastogne

La première moitié du musée embrasse toute l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, du front oriental au Pacifique, tout en nous plaçant dans le contexte spécifique de la Belgique occupée. Le problème est que, après toutes ces informations, la seule mention de Bastogne et du "Bulge" est un paragraphe dans l'avant-dernière salle. La raison devient vite évidente. La seconde moitié du musée est consacrée à son sujet principal, le siège et la bataille des Ardennes, fournissant une dissection de décembre 1944.

Bastogne est abordé sous quatre angles différents: un airborner américain, un lieutenant allemand qui a déjà combattu sur le front de l’est, une femme du mouvement de résistance locale et un jeune garçon d’un village voisin qui cherche refuge à Bastogne. Fourni par un audio-guide brillant et obligatoire, le récit peut se glisser dans le sentimental et le mélodramatique, mais comme un bon blockbuster, il nous fait voyager à travers les pièces de trois films. Ils comprennent des graphiques en 3D, une réalité reconstruite et des expériences interactives. Ensemble, ils ont presque l’impression que les attractions du parc d’attraction, surtout avec les files d’attente à l’extérieur, servent chacune à nous rapprocher des horreurs perdues du passé. Passez au moins deux heures dans ce musée afin de rassembler toute son histoire.

La réalité de l'histoire Souffrance humaine. C'est la principale réalisation du musée. Alors que les musées peuvent souvent se perdre et perdre leurs visiteurs dans un mélange de macro et de micro-histoire, le Musée de la guerre de Bastogne allie les deux récits en harmonie avec l’histoire.